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Signez la pétition Nationale pour la généralisation des sonomètres agréés au domicile

Remplissez le questionnaire sur la vie nocturne à Nîmes.
 
en cas de bruit :
- Appeler le 04 66 02 56 00 (Police municipale) normalement chargée du bruit à Nîmes. Attention, celle-ci se déplace rarement et il y a peu d'effet. Le Maire semble avoir donné des instructions pour ne pas intervenir.

 

Le lendemain,
- Signaler par courrier le bruit (décrivez le bruit, précisez sa cause, sa durée, les lieux et heures où il s'est produit auprès du service d'hygiène en l'accompagnant de la fiche sur la page bruit de la mairie et surtout remplissez de la même façon le document CERFA modèle de témoignage, joignez le à tous vos courriers aux autorités, et faites-nous parvenir une copie de ce document à l'adresse :
Nîmes sans Bruit
18 Boulevard de l'Amiral Courbet
30000 NIMES
Ce dernier document vaut preuve juridique (mettez-bien la copie de votre carte d'identité). Il est fondamental pour notre action. En particulier il peut permettre d'attaquer le Maire au tribunal administratif si rien n'est fait sur une longue période.
 

Si le bruit est récurent ou que la Police Municipale ne répond pas, déposez une main courante à la Police Nationale. Ils peuvent protester un peu, mais sont obligés de la prendre. Insistez donc.

Signalez en même temps votre problème de bruit  par mail à M.Carl ACCETTONE (Directeur de Cabinet du Préfet du Gard). Il faut savoir que si le maire ne joue pas son rôle en matière de bruit, le préfet doit s'y substituer.

 

Si vous êtes confronté à un établissement qui diffuse en permanence de la musique amplifiée perceptible de l'extérieur, demandez au service de l'hygiène de la mairie de Nîmes si l'établissement est bien en règle et est bien isolé pour le bruit.

 

 

A noter concernant la lutte contre le bruit en ville, cette initiative :

HARMONICA

Le projet HARMONICA (HARMOnised Noise Information for Citizens and Authorities) est mené par Bruitparif en partenariat avec Acoucité, l’Observatoire de l’environnement sonore du Grand Lyon.

Il a pour but de renforcer l'appropriation de la question de l'environnement sonore par le grand public et les autorités pour accroître l’efficacité des politiques de réduction du bruit dans l’environnement au niveau national et européen :
- en facilitant l'accès aux informations sur l'environnement sonore et les actions possibles,
- en rendant cette information compréhensible,
- en harmonisant les méthodes et les moyens de comparer les différents territoires et d'évaluer les actions visant à réduire le bruit.

Cela passera notamment par la construction d'un indice de bruit grand public, innovant et facile à appréhender. Cet indice tiendra compte à la fois des données élaborées dans le cadre des cartes stratégiques de bruit et des données de mesure provenant des réseaux de surveillance. Il pourra être représenté à la fois à une échelle très locale liée à l’implantation de chaque station de mesure et à une échelle très large au niveau de l’agglomération.

La diffusion de l’indice sera effectuée à travers un portail internet de manière à améliorer l’accès à l’information et la compréhension du grand public et des autorités. Un travail important de dissémination de l’approche auprès d’autres partenaires européens sera mené afin que de plus en plus de villes européennes dotées d’un réseau de surveillance puissent alimenter la plateforme de diffusion de l’indice : le laboratoire de mesure du bruit de l’Institut Bruxellois pour la Gestion de l’Environnement (IBGE), Lille Métropole, Athènes, Madrid, le réseau Eurocities…

source : http://www.bruitparif.fr/
bruitparif/
nos-projets/mesurer/projets-life-harmonica-et-quadmap
 

 

 
 

Ils en parlent...

 

Ils parlent du bruit...

 

Résumé : 
Dans cette page un renvoi vers les medias traitant du bruit à Nîmes... et ailleurs
ainsi que les prises de position des uns ou des autres.

(les parutions les plus récentes sont en haut de pile)

 

15/06/2016 D'après Le Moniteur, Une étude présentée ce 14 juin au Conseil national du Bruit (CNB) chiffre à 57 milliards d’euros par an le coût social du bruit en France. Un travail co-pilotée par l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe) et le cabinet d’audit et de conseil EY France. Le coût lié aux bruits de voisinage est, quant à lui, évalué à 11,5 milliards d’euros par an, en ne considérant que la gêne, les troubles du sommeil et les autres impacts sanitaires pour les individus exposés, mais pas la perte de valeur immobilière. Au-delà de ces effets, les nuisances sonores du voisinage peuvent avoir des conséquences sur les incivilités et la conflictualité…
Lien sur le rapport de l'ADEME : Le coût social du bruit – Analyse bibliographique des travaux français et européens

15/06/2016 Dans ce reportage réalisé par une association qui s'occupe du bruit, un aspect de la question jamais abordé nulle part : les études des jeunes détruites par le bruit des fêtards : https://www.youtube.com/watch?v=eOtHooP7eN0
Souvent les autorités publiques croient que leur rôle est d'aider la fête à prendre de l'ampleur, là où il y a toujours mille volontés pour, déjà, s'en charger. Le rôle de la Puissance Publique est bien plutôt de ramener à la raison sociale qui permet la vie en collectivité. Peu de gens s'en chargent, là, spontanément...

14/06/2016 Un rapport de la Cour des Comptes épingle l'action publique en matière de lutte contre l'alcool après avoir souligné la responsabilité de l'alcool dans la mortalité chez les jeunes. Lire également cet article.

04/03/2016 Sondage LCI sur le bruit :
http://lci.tf1.fr/science/sante/un-francais-sur-deux-se-sent-agresse-par-le-bruit-8721218.html
Un Français sur deux se sent agressé par le bruit au travail ou dans les transports, et neuf sur dix estiment que le bruit a des effets directs sur la santé, selon un sondage publié jeudi.
Selon un sondage Ifop publié jeudi en vue de la 19 journée nationale de l'audition le 10 mars, 51% des personnes interrogées se sentent "agressées souvent ou très souvent" par le bruit dans les lieux publics, 50% sur leur lieu de travail, 48% dans la rue, 48% dans les transports en commun (dont 56% chez les 15-17 ans et 57% chez les 25-34 ans), 40% dans les écoles et 21% à domicile.

02/03/2016 Condamnation des Folies à Lille : Un message fort au Monde de la Nuit
http://m.lavoixdunord.fr/region/a-lille-les-folies-condamnees-un-message-fort-au-ia19b57398n3362065
Les fêtards ne sont pas près de retrouver la piste de danse des Folies. L’établissement du Peuple-Belge a été condamné, ce mardi, par le tribunal de grande instance de Lille. La société exploitante doit verser 4 000 euros à chaque plaignant (des voisins victimes de vacarme nocturne), a interdiction de diffuser de la musique amplifiée et doit réaliser des travaux d’isolation phonique. (La Voix du Nord). Voir article en Archives.

4/11/2015 Un renforcement des patrouilles de nuit à Nîmes, avec la lutte contre le bruit en objectif, annoncé par M.Tiberino à Nîmes. La municipalité se rend-elle enfin compte des problèmes engendrés par le laissez-aller concernant l'implantation de bars musicaux en ville, suffisamment d'échos sont-ils remontés du terrain ou l'approche des élections, comme à chaque fois, redonne-t-elle un peu la volonté de régler les problèmes ? Nous ne spéculons pas plus avant et remercions la municipalité pour son action.

3 et 4/11/2015 Des bagarres à la sortie des bars à Nîmes.

27/10/2015 Des mesures de retour à la normale et des fermetures de terrasses à Toulouse. Toujours dans la dépêche. Des élus qui font leur travail, cela existe donc.

27/10/2015 Le commerce des hôtels impactés par le bruit en ville à Toulouse. Un hôtelier monte au créneau arguant que "mes clients ont droit au sommeil". C'est un article de la Dépêche.

26/10/2015 Midi Libre : une application qui renseigne sur le bruit dans son logement ou son futur logement

25/10/2015 Des nouvelles d'un centre-ville où les boites de nuit, chassées dans les années 70 se réimplantent dans le centre avec la complicité de la municipalité.
Le Midi Libre, 17 octobre 2015 et, le même jour.

15/0_/2015 Toujours le tapage nocturne. La police dit faire le nécessaire. Mais sous-entend qu'il y a peu de plaintes (Midi Libre)

13/08/2015 Rodéo à Pissevin à 2h du matin. Les habitants se plaignent d'être abandonnés par les pouvoirs publics (Midi Libre)

23/07/2015 L'initiative sympathique et écologique de dj silence au Grau-du-Roi. Cette solution est intéressante permettant aux amoureux du son de se divertir et aux habitants de continuer à vivre. Une vraie bonne solution au problème de la musique amplifiée en centre-ville. Un article du Midi Libre.

22/07/2015 Un article de Midi Libre sur la réponse municipale et de la police aux rodéos qui exaspèrent les habitants des quartiers. On va passer au judiciaire.

09/07/2015 Un maire qui fait son travail. Cela existe, à Montpellier.
Renforcement du dispositif de tranquillité publique en centre-ville de Montpellier :
Pour assurer une meilleure tranquillité publique en centre-ville, le Maire de la Ville de Montpellier, Président de Montpellier Méditerranée Métropole a décidé d'accentuer le dispositif de sécurité
.
Suite à la reconduite de l'arrêté de tranquillité publique (du 4 mai à fin septembre 2015), la Police Municipale avait en place 2 équipes d'intervention composées de 3 policiers municipaux afin d'empêcher tout regroupement, consommation d'alcool et mendicité sur les lieux publics du centre-ville. Depuis plus de 3 semaines, ces tournées sont accentuées et passent de 2 à 4 équipes, de 14h à 2h du matin. Elles patrouilleront dans les secteurs de l'Opéra Comédie, la gare Saint-Roch, l'esplanade Charles de Gaulle, la place Jean-Jaurès, les rues de la Loge, Maguelone et Jean Moulin...
« La sécurité et la tranquillité publique sont au cœur de mes préoccupations », déclare le Maire de la Ville de Montpellier et Président de Montpellier Méditerranée Métropole. Je ne peux tolérer que justice se fasse seule. Nous sommes dans un état de droit et de démocratie. J'ai donc accentué le dispositif de sécurité publique sur le centre-ville de Montpellier avec des patrouilles fixes et mobiles. La Police Municipale travaille également en étroite collaboration avec la Police Nationale et des opérations seront menées conjointement sur le terrain.»
Plus de 200 verbalisations en moins de 3 semaines :
Sur les 3 dernières semaines, ce sont plus de 200 verbalisations qui ont été appliquées par les policiers municipaux.
27 personnes en état d'ivresse publique et manifeste (IPM) ont été transférées à la Police Nationale... source : site de la ville de Montpellier

05/07/2015 L'irrespect général pour les lois, l'incivilité du public, l'avidité de certains patrons de bars, la montée de l'alcoolisme et la veulerie de pouvoirs publics qui n'osent plus faire régner un ordre qui est pourtant la première partie de leur légitimité mènent partout aux même dérives. En témoigne ce reportage de France 2 au JT de 20h. Par rapport à la situation décrite dans le reportage, la situation de Nîmes est encore plus préoccupante : la mairie elle-même organise le bruit avec concerts à l'air libre dans les arènes (une vingtaine en juillet avec des répétitions d'après-midi, podiums systématiques avec musique amplifiée tous les jeudis de l'été sur chaque place du centre-ville et des férias où l'amplificateur est bien plus présent que le taureau). Les établissements qui placent des enceintes électroniques sur la voie publique ou laissent grandes ouvertes leurs portes ne sont pas systématiquement poursuivis.

03/07/2015 Les Baléares veulent en finir avec le tourisme de la cuite : un article du Monde illustrant à merveille la trajectoire prospective du centre-ville de Nîmes si la mairie continue dans son soutien inconditionnel aux bars et à la fête pour voyous : centre-ville musée déserté et problèmes de santé publique et d'image de marque... nuisant au tourisme en retour.

16/06/2015 Bilan de la feria. La désaffection pour les spectacles aux arènes avait conduit la municipalité à enlever une corrida. La désaffection s'est poursuivie cette année. Le bilan économique d'une fête qui dégrade la ville commence à être perçu par la plupart des commerçants comme largement négatif. Seuls les cafetiers en profitent, les commerces alimentaires notant, eux, une dégradation de leur chiffre d'affaires. L'article conclut que le modèle de la feria est à réinventer. Pour Nîmes-sans-bruit la voie est la même que pour la sauvegarde de la vie au centre-ville : bannir toute musique électronique amplifiée à l'air libre, revenir à une fête authentiquement populaire au souffle des bandas. La fréquentation familiale reviendra. Dans le modèle actuel sur-sonorisé et sur-alcoolisé la fréquentation ne peut être que celle de préados en mal de sensations fortes, drivés par des patrons de bars dont on connait le sens de l'éducation et du civisme. Mais le calcul de ces instructeurs des temps modernes est de surcroît débile. Les excès font baisser tous les ans l'âge mental et l'âge moyen de la fête. Or si la clientèle de préados avait de l'argent, cela se saurait.

16/06/2015 Toujours plus... pour la fête de la Musique la mairie de Nîmes place des podiums de musique amplifiée à chaque coin de rue. Ceci ajouté aux 20 soirées de concerts de musique amplifiée en juillet aux arènes (devenues salle de spectacle à ciel ouvert de plein centre-ville) ! Payer tant d'impôt pour se voir massacrer sa propre vie par une municipalité inconsciente... qui "anime" la ville comme on le faisait des foires agricoles dans les années soixante...

16/06/2015 Communication nous est faite par le préfet, suite à notre demande, du régime actuel des dérogations d'ouverture pour les établissements. Télécharger la lettre du préfet.

15/06/2015 La solution au bruit de musique amplifiée en centre-ville existe. Elle est moderne, elle est branchée, et elle déplaira aux électro-ringards qui rêvent d'imposer la toute-puissance de leurs forcément bon goût musical au monde entier. C'est la Silent-Party dans laquelle les participants portent des casques ; plusieurs DJ peuvent ainsi essayer de conquérir à la fois le public dans un silence qui respecte parfaitement la vie du voisinage. Bravo et merci au nom de tous !

10/06/2015 Un de nos adhérents nous a récemment communiqué un rapport d'évaluation acoustique datant du 26 juin 2001, réalisé par un expert à la demande d'habitants d'un immeuble de la rue Emile Jamais à Nîmes. La situation n'a fait qu'empirer depuis, comme le savent les habitants... La lecture de la page 7 de ce rapport est très intéressante en ce qui concerne les responsabilités juridiques de la mairie qui organise à Nîmes le tapage au premier chef.

09/06/2015 Lien sur un guide du CIDB concernant une discussion de l'intérêt des chartes de bruit. Nous rappelons que Nîmes sans Bruit, suite aux divers retours consécutifs à l'installation de ces chartes, a conclu que ces chartes ne marchent pas et compliquent une question qui est tout à fait traitable avec les textes de loi existants. Pas besoin d'ajouter des couches bureaucratiques et de complexité. La loi suffit. Il suffit qu'elle soit appliquée.

08/04/2015 Article de Direct Matin Montpellier sur le bruit en ville dans l'Ecusson qui nuit désormais à l'image touristique de Montpellier.

05/04/2015 Comme à Strasbourg, la vie nocturne divise les villes de province : après l’hystérisation du débat sur la vie nocturne, Rue89 Strasbourg s’est demandé comment Toulouse, Rennes, Lille, Nantes et Clermont-Ferrand se débrouillaient. La formule magique pour une vie nocturne vivante et apaisée reste à trouver. Un article de Rue 89.

16/03/2015 Lettre à Martine Aubry, Maire de Lille par l'Association Calme Gutenberg : lettre intéressante en ce qu'elle rappelle la position générale des associations de lutte contre le bruit en ville : meilleure citoyenneté, importance du logement en ville pour le développement vert.

13/03/2015 La Femag organise une action de prévention santé sur le bruit en partenariat avec la ville de Nîmes. Rappelons que la Femag est un organisme qui milite pour le développement des fêtes basées sur la musique électronique. Il est donc tout à fait naturel que toute l'action de prévention annoncée soit limitée au comportement de celui qui reçoit le son. A aucun moment personne n'aura l'idée simple de dire qu'il faut baisser le son... que le vrai problème tient simplement dans le fait qu'un son est émis trop fort par un type qui se fiche de la santé des autres. Toute l'astuce, extrêmement dangereuse pour la santé des jeunes, est là. Ceci dit, à partir du moment où les jeunes auront bien compris qu'ils peuvent devenir sourds, que l'audition ne "cicatrise" pas, ils devraient arriver à tirer eux-mêmes les conclusions qui les intéressent. Donc nous saluons l'initiative malgré tout.

1/03/2015 Un article de presse concernant le bruit dans le vieux Lyon ainsi que le grand mouvement national en train de monter en France contre le bruit nocturne en centre ville.

27/02/2015 Voici un article transmis par Mme Joëlle Arz, présidente de l’Association Guit’au Delorme à Nantes. Il a été publié vendredi 27 février 2015, dans l'édition de Nantes du quotidien Ouest-France. Un nouveau dispositif a été mis en place en Pays de Loire. Il assure le subventionnement public de l'emploi d'artistes qui viennent faire des concerts en live dans des bars. Pour l'instant, les bars qui proposent des groupes en live sont assez peu nombreux, mais le subventionnement risque de multiplier les cas. Un tel dispositif ne va pas manquer de susciter toujours plus de concerts dans des lieux qui ne sont absolument pas adaptés à cet usage. Actuellement, la vie nocturne est déjà une activité déjà largement subventionnée par la collectivité, s'agissant des coûts des dégradations sur les biens privés et publics, frais de nettoyage, frais de Police, frais de Santé Publique actuels et frais de Santé Publique programmés pour l’avenir : conséquence des nuits déchirées des habitants et du manque de sommeil, conséquences de la consommation de somnifères et d’anxiolytiques, conséquence de la consommation d’alcool massive, conséquence sur l’audition du volume sonore autorisé dans les établissements de nuit, entre autres…Le dispositif de subvention décrit dans ce texte, sous couvert d’activités culturelles, fait payer au contribuable jusqu’à 60 % du coût employeur pour des groupes musicaux qui se produisent dans les bars... affaire à suivre avec la plus extrême vigilance donc.

11/02/2015 Conflit entre un restaurateur et une copropriété à l'Ilot Littré. Un article du Midi Libre.

19/02/2015 Début d'une action au niveau Européen : courrier adressé à l’eurodéputée Michèle Rivasi le 4 février au nom de toutes les associations et collectifs adhérant au Réseau Vivre la Ville.

06/02/2015 Nîmes sans bruit rejoint, après l'AABV un deuxième collectif national apolitique sur le bruit : « VIVRE La VILLE ! »
Ce collectif comprend les associations suivantes :
Bordeaux : Association des Riverains de Bordeaux Centre, Cap d’Agde : Association Notre Cap, Lyon : Vivre-au Vieux-Lyon, Montpellier : Droit Au Sommeil, Quartier Carnot, Nantes : Les Rues de Graslin, Association pour la Sauvegarde du Quartier Guist’hau Delorme, Habiter Le Bouffay, Collectif Quartier Calvaire, Nîmes : Nîmes sans Bruit, Toulouse : Vivre à la Daurade, Association Bien Vivre à Toulouse, Sélestat : CABA , Centre AntiBruit d’Alsace,  Strasbourg : ARREN, Association pour le Respect des Riverains des Etablissements de Nuit, Calme Gutenberg, Paris : « Vivre Paris ! » : 30 associations,  Associations nationales : A.Ab.V , Association Antibruit de Voisinage, APABE , Association pour la Prévention et l’Action contre les Bruits Excessifs, Association des Paralysés de France, Association Valentin Haüy au service des aveugles et des malvoyants, Service « accessibilité », HANDIRAIL, Les Droits des Non-Fumeurs, Les Droits du Piéton, Paris : Association Accomplir (1er et 2ème), Association Vivre aux Halles, Montorgueil, Saint-Eustache, Montmartre (1er), ASSACTIVE (Association Active des Résidents et Commerçants du Quartier de l’Horloge) (3ème), Association Marais Quatre (4ème), Vivre le Marais ! (3ème et 4ème), Droit au sommeil, halte aux nuisances (5ème), Quartier Latin Passionnément (5ème-6ème), SOS Bruit Paris 6ème, ADDM 18 (18ème), Collectif des riverains des boulevards Clichy et Rochechouart (9ème et 18ème), Comité d’aménagement et d’animation du 8ème arrondissement (8ème), déCLIC 17-18 (8ème, 9ème, 17ème, 18ème), Vivre SoPi (9ème), Association des Riverains du Canal Saint-Martin, Collectif « Pour une cour tranquille », Collectif Riverains Jean-Pierre Timbaud, Les Riverains de la Butte aux Cailles, Association des riverains du quartier Necker, rues Blomet et Copreaux, XVIe Demain, Riverains du Parc de la Villette, Vivre les Buttes-Chaumont, Vivre Secrétan, Collectif Riverains Village Ménilmontant

15/10/2014 86 % des Français se déclarent gênés par le bruit (sondage IFOP « Les Français et les nuisances sonores » - octobre 2014).
Télécharger le sondage ici ; télécharger l'analyse IFOP ici.
Notre commentaire : Nîmes est très atypique pour la gêne : le bruit numéro un à Nîmes, celui des enceintes sonores crachant librement sur la voix publique, est peu présent sur l'ensemble du territoire (voir p9 du sondage). Il s'agit d'un problème spécifiquement nîmois.
Egalement, c'est une spécificité Nîmoise que de penser que la seule façon de résoudre le problème de gêne par le bruit est de déménager (voir page 15 du sondage) ; on entend cette parole non seulement chez ceux qui imposent le bruit aux autres... mais aussi chez les autorités censées garantir le calme en ville... qu'en conclure ?

15/10/2014 Ségolène Royal annonce 5 mesures pour lutter contre le bruit : lors des 7ème Assises nationales de la qualité de l’environnement sonore à Lyon, Ségolène Royal a affirmé son engagement pour améliorer la qualité de vie des Français en luttant contre les nuisances liées au bruit.

25/06/2014 Le bruit de certains bars gêne l'activité d'autres bars... un entrefilet du Midi Libre. Il n'y a pas que les bandas ou la Pegoulade qui a été ruiné par les sonos. La guerre entre bars voyous et bars convenables a commencé... On oppose toujours à tort les bars à la population. Il faut opposer les bars voyous à la population alliée aux vrais professionnels !

24/06/2014 dans le Midi Libre. Un article intéressant : Les cafetiers du Jean-Jaurès y témoignent qu'ils vivent de la fidélité des habitants... mais regrettent les animations qui font l'argent vite gagné. Notre commentaire : les animations représentent surtout un transfert financier de la mairie aux poches de certains établissements... et les riverains paient 2 fois la note : une fois en argent et l'autre fois en bruit. A retenir de ce qui est dit dans l'article : la population locale peut faire vivre les cafés. A conditions que le bruit fait par ces cafés ne fasse pas fuir la population ! Commentaire également : -20% d'activité en pleine période de crise, pas mal de patrons du privés aimeraient résister aussi bien. On pourrait tout aussi bien faire le constat que l'activité, corrigée de la crise, s'est maintenue, et ce sans les animations, témoignant de l'incontestable réussite de la requalification du Jean-Jaurès. En tant qu'habitants nous soutenons clairement la mairie sur cette transformation du boulevard. Dans une ville aussi belle les habitants peuvent revenir, si le problème du bruit est maîtrisé, et les café vivrent largement sur l'habitant.

22/06/2014 : Réunion du comité de quartier du centre-ville : le bruit problème n°1. Le comité de quartier pointe le manque à gagner pour les impôts municipaux d'un centre-ville vidé de ses habitants par le bruit. Des conférences données par des universitaires pointeront l'idée fausse qu'on développe une ville en l'animant ; pour que les commerces vivent il faut avoir des résidents à temps plein en centre-ville ; les habitants font les villes que les touristes aiment visiter : les touristes n'aiment pas les villes musées.

22/06/2014 : 50 bars parisiens boycottent la fête de la musique pour dénoncer le raz-le-bol des riverains contre le bruit. Ces riverains, évidemment... nuiraient à la convivialité. Tous les arguments sont bons quand on ne pense qu'à l'argent !

21/06/2014 : un article (un peu rapide) évoquant la concurrence des associations et des établissements de centre-ville qui, eux, paient leurs impôts.

04/06/2014 : Sous le titre Ces 5 jours où l'Ecusson se vide de ses habitants, le Midi Libre consacre un article très équilibré et juste aux nuisances de la féria et au calvaire subit par la majorité des habitants de l'Ecusson... la plupart fuient une vie devenue impossible. Dans la mesure où le bruit électronique n'est pas mieux contrôlé, les excès peuvent achever de rendre la fête actuelle insupportable à tous et, comme à Séville et à la demande des riverains, la fête devra en final se dérouler en dehors de la zone urbaine. Si la fête n'est pas conçue pour les habitants du lieu où elle se tient, on ne voit vraiment pas pour quelle raison elle devrait y rester. Et dire qu'il n'y aurait qu'à prendre des mesures énergiques contre les décibels électroniques qui ont gâché la feria populaire et familiale d'autrefois...

28/05/2014 : Au travers de cet article du Midi Libre, saluons l'action de la mairie qui serre (modestement) la vis sur les excès de la feria. Des bodegas d'association ont été interdites, dont une particulièrement bruyante. La remise au pas est venu des cafetiers, présents et imposables toute l'année, peu soucieux de voir les bénéfices attendus de la féria leur échapper. La position de Nîmes-sans-bruit est sur le coup proche de celle des établissements du centre-ville : un grand nombre de cafetiers est devenu plus sensible au bruit et fait attention. Même s'il y a encore un certain nombre d'établissements voyous, particulièrement dans le secteur de la rue Fresques, les associations sont désormais aussi nombreuses que les établissements voyous pour le tapage et sont plus difficilement contrôlables. Par ailleurs, les établissements de centre-ville observent avec effarement que le modèle qu'ils ont mis en place, consommation excessive d'alcool et musique électronique, est devenu spontané à côté même de leurs établissements. Des groupes achètent de l'alcool dans les supérettes et consomme au son des haut-parleurs portables dans la rue à côté des clients de leurs établissements, qui s'en trouvent du coup incommodés. Les cafetiers intelligents, et il y en a heureusement pas mal, commencent à comprendre qu'ils pourraient économiquement avoir le même intérêt que les habitants du centre-ville : plus d'habitants, des résidents à meilleur niveau de vie et peuplant leur propre centre-ville, redevenu attractif. Les Nîmois connaissent bien le bar des Beaux-Arts, en face de la Cathédrale qui a depuis longtemps assuré sa prospérité sur un modèle de fréquentation diurne sans musique (on peut du coup y discuter) et plutôt bobo, qui n'est pas sans rappeler celui des cafés parisiens. Le café est plein du matin au soir. On y voit même des ménagères de moins de 50 ans ingérant des jus de tomates. D'autres pourraient s'en inspirer. En tous cas jamais il n'y a encore eu à ce point de plus grande proximité entre l'action de Nîmes sans Bruit et l'intérêt économique des établissements du centre-ville. Jamais la mairie n'a également autant envoyé de signaux positifs, comprenant aussi qu'à l'intérêt des habitants et des établissements de centre-ville enfin réunis elle pouvait lier la possibilité d'une meilleure image urbaine utile au classement de la ville au patrimoine mondial.

23/03/2014 : Seulement deux listes ont répondu à notre Questionnaire d'engagement sur le bruit adressé à tous les candidats aux municipales. Une seule entièrement positivement, il s'agit de la liste AGIR conduite par M. Jean-Louis WOLBER (Télécharger sa réponse). L'autre en refusant le simple engagement au respect de la loi au nom d'hypothétiques négociations : celle de la liste Boré. Autres listes : silence radio complet. A attribuer autant à l'inefficacité administrative des uns et des autres qu'à une faible mobilisation sur la question. La route est encore longue.

01/10/2013 : Des nouvelles de l'action municipale : quelques fonctionnaires de la police municipale auraient été formés sur la question du bruit. A vérifier, mais ce serait une bonne nouvelle. Nous tenons cette information d'un contact direct avec la police municipale.

01/07/2013 : Journal des Maires n°7-8 : l'attention des maires est attirée sur le problème du bruit. Les maires étant souvent à la fois juge et partie, en tant qu'organisateurs de bruit en centre-ville, l'Aabv plaide pour un pouvoir renforcé des préfets en matière de bruit.

10/06/2013 : article du Midi Libre : le Comité de quartier de l'Ecusson commence à examiner des recours par voie judiciaire contre le maire : non seulement les fauteurs de bruits ne sont toujours pas inquiétés mais la municipalité distribue les dérogations à la loi sans compter ou organise des animations sonorisée à tout propos dans l'Ecusson. La préoccupation des riverains dépasse le trouble de jouissance. La valeur de leur bien est altérée.

13/05/2013 : Lettre au maire de Nîmes par l'AAbV rappelant les points noirs constatés et suggérant quelques actions possibles de la mairie

09/04/2013 : Le Midi-Libre rend compte de la présentation faite par l'Association Antibruit de Voisinage à Nîmes. Couverture/Article /

26/03/2013 : Bruit et incivilités à Vacquerolles (Midi Libre)

23/03/2013 : Annonce d'un festival Techno à Nîmes par le Midi Libre

22/03/2013 : Figaro-Magazine du 22 mars 2013 : L'article souligne que si nombre de patients atteints de maladies nerveuses présentent des troubles du sommeil, il est probable qu'on confond souvent cause et conséquence : un trouble du sommeil peut occasionner des maladies nerveuses et ceci est rarement prise en considération.

Rencontre publique le 08 avril 2013 "Bruit de Voisinage et Santé publique : quelles solutions ?" - Organisé par l’Association Antibruit de Voisinage (A.Ab.V.) ASSOCIATION NATIONALE de DEFENSE DE LA TRANQUILLITE PUBLIQUE - www.aabv.fr 
Contenu Ouverture : Mme Anne LAHAYE, Présidente de l’Association nationale Antibruit de Voisinage (A.Ab.V.) Les méfaits du bruit sur la santé Témoignage : M. Jean-Michel BOSTETTER Point de vue du médecin : Dr Pierre de BRUNANCHON
Les solutions 1) Techniques et amiables : Mme Anne LAHAYE, A.Ab.V.
2) Recours aux Autorités : M. Bernard SERAFINO, Directeur général adjoint à la Sécurité et à la Prévention de la ville de Nîmes - M. Bruno FUSTER, Commandant de Police de Réserve, Délégué Cohésion Police et Population – DDSP du Gard
3) Recours à la Justice : Me Raphaël BELAICHE, Avocat au Barreau de Nîmes Membre du Conseil de l’Ordre des Avocats de Nîmes

22/03/2013 : Annonce de la réunion sur le bruit de l'AABV au stade des Costières (Midi-Libre)

15/03/2013 : Concert pédagogique à Paloma : sensibiliser les jeunes aux pertes d'audition (Midi Libre).

27/12/2012 : lettre de Nîmes sans Bruit remerciant Madame le Député Dumas pour sa lettre au préfet mais insistant sur une problématique qui, en plus d'être localement amplifiée par l'absence de toute intervention crédible de la Mairie, semble aussi être nationale.

09/12/2012 : un petit dossier de Midi Libre intitulé Le Cauchemar des Nuisances Sonores, vient après plusieurs drames de voisinage, dont celui de Sète (2 morts). Un article souligne longuement (et à raison) le problème de l'incivisme, le bruit étant la cause de la plupart des problèmes de voisinage. Un deuxième article, plus circonspect, s'interroge sur les inhibitions qui peuvent conduire au passage à l'acte (contre le bruit).

29/11/2012 : lettre du député Françoise Dumas pour appuyer l'action de Nîmes sans Bruit auprès du préfet.

21/10/2012 : Article de Midi Libre suite au tapage nocturne fait par le bar le Victor Hugo toutes enceintes dehors et à fond, en pleine nuit et en plein centre-ville pour fêter... son anniversaire (on rêve).

03/10/2012 : 20 minutes témoigne des Etats Généraux de la Nuit qui ont eu lieu dans la capitale et ou a été évoquée la question du bruit. Ca barde aussi à Paris.

11/06/2012 : Le Quotidien du Médecin, sur son site, rend compte de ce que l'Académie Nationale de Médecine considère désormais le problème du bruit comme un problème de Santé Publique. Cet article est intéressant quant aux rapports entre le bruit et la santé. Concernant les mesures à prendre, il passe toutefois à côté, invitant à améliorer l'isolation des locaux d'habitation plutôt qu'à... lutter, au départ, sur les sources de bruit. Télécharger l'article.

05/06/2012 : Réunion de l'assemblée du comité de quartier de l'Ecusson ; en deuxième partie, réunion avec des représentants des commerçants, le commerce étant sinistré en centre-ville.
Première partie de la séance, il est rappelé à quel point le bruit est devenu le problème majeur en centre-ville. Le peu de prise de conscience du problème par la municipalité, le plus souvent par simple ignorance des lois, est rappelé ; la faiblesse de l'intervention de la police tant municipale que nationale est soulignée. Une représentante de la municipalité parle d'une charte à venir contre le bruit, manifestement toujours dans l'ignorance des mesures que la loi permet de prendre et qui ne sont pas prises. Il lui est rappelé par les habitants que la loi suffit et que la municipalité n'a pas à se substituer au législateur ; tout l'arsenal des mesures à prendre et des sanctions existe déjà. Il suffit d'appliquer la loi. Le maire est en première ligne mais ne fait pas le travail.
Deuxième partie de la séance, très intéressante : le représentant des commerçants passe une collection de photographies noir et blanc dans le style documentaire montrant une centaine de commerce qui sont fermés en centre-ville. Cette exposition de photographie sera bientôt montrée en ville pour alerter l'opinion. Il attribue principalement ces fermetures à l'excès de concurrence due aux grands commerces de périphérie, aux travaux du TCSP qui rendent la circulation très difficile, à la cherté des stationnements en centre-ville. Dans la discussion qui suit, la représentante de la municipalité et celui de la chambre de commerce mettent en avant le problème principal de la crise et soulignent que la situation de Nîmes n'est pas un cas isolé. Un technicien de l'urbanisme montre qu'il est très difficile de savoir à l'avance si la création de nouveaux moyens de circulation va augmenter ou vider la zone de chalandise. Un représentant de Nîmes sans bruit fait remarquer que le problème est toujours traité au travers des flux de la zone centre vers l'extérieur et réciproquement, mais qu'on ne pense jamais à évoquer une évidence : si le centre-ville était plein d'habitants, il y aurait une clientèle naturelle pour les commerces de centre-ville. Le problème est que certains immeubles du centre-ville ont vu l'année dernière la moitié de leurs habitants partir à cause du bruit, celui-ci venant principalement de la musique amplifiée et secondairement des climatisations. On est dans un paradoxe : la ville est joliment restaurée et exerce un fort pouvoir d'attraction sur de nouveaux habitants mais les nouveaux installés ne peuvent pas tenir en centre-ville à cause du bruit. Pire, un bonne part du bruit est causé par la politique d'animation tous azimuts qui est exercée sur le centre-ville, au prétexte de le remplir. Cette politique ne sert que les bars, qui, pour les pires d'entre eux, deviennent une source de nuisance permanente et de désertification accrue du centre-ville. Lutter contre le bruit au centre-ville pourrait donc bien apparaître comme une solution d'urgence, et même comme la solution la plus urgente, pour lutter contre la disparition des commerces en centre-ville.
Monsieur Pastor, candidat écologique à la députation et présent à la réunion fait une analyse semblable ; il insiste à la réunion sur le caractère central de la problématique du bruit sur le centre-ville.

23/05/3012 : Michel Albanese, candidat de la formation Alliance Ecologiste Indépendante dans la première circonscription du Gard, est venu nous visiter et nous assure de la totalité de son soutien. Si vous voulez faire quelque chose contre le bruit, vous pouvez donc lui apporter votre voix en confiance. Voir en http://crieur.fr et ses engagements à l'égard de Nîmes sans bruit ici.

19/05/2012 : une brève d'humeur dans le Midi Libre

04/04/2012 : Ateliers Jeunes : 4 avril : “Le bruit” (en partenariat avec le Pôle santé) - de 14h à 16h à la Bibliothèque Marc Bernard - Inscription sur place ou par tél. au 04 66 2 76 63 - Enfants de 8 à 12 ans. Durée 2h
Oui vous ne rêvez pas, cette information est passée sur le site de la ville de Nîmes. Si on pouvait enfin avoir un peu plus confiance dans la municipalité et ne pas toujours être obligé d'en dire du mal. Prenons-nous à rêver. Bravo !

07/03/2012 : article du Midi Libre : Le propriétaire est tenu de faire cesser les nuisances sonores de son locataire, au besoin par résolution automatique de son bail. C'est probablement la meilleure voie pour faire taire nombre de voisins irresponsables.

13/02/2012 : article du Midi Libre : Earsonics, une PME qui travaille sur des protections individualisées pour les oreilles.

21/02/2012 : article du Midi Libre : un nouveau lieu festif disposant d'une terrasse surplombant tout un quartier au bord du centre-ville. On espère que le nouvel animateur saura éviter les sonorisations sur la terrasse. Seule bonne nouvelle, les lieux de bruit commencent à remonter la rue Emile Jamais vers la maison du maire. C'est un bon point pour la sensibilisation directe de celui qui peut le plus pour le bruit en ville.

12/02/2011 : soutien d'Europe Ecologie à l'action de Nîmes sans bruit.

31/01/2012 : article du Midi Libre : la mort des commerces en ville n'est attribuée qu'aux (réels) problème de chronologie des travaux. Municipalité et commerçants répondent comme d'habitude par la sempiternelle politique d'animation... dont le bruit et les dégâts occasionnés videront encore un peu plus le cœur de ville de ses habitants. L'arbre des travaux cache la forêt du bruit et un grand nombre de commerçants est encore aveugle sur son propre intérêt : disposer d'un centre-ville habité par de vrais habitants et non un espace vide sous la perfusion éternelle de fêtes coûteuses organisées par la municipalité. C'est si bête qu'on en pleurerait.

17/11/2011 : article de la Gazette : traditionnellement manichéenne et populiste, favorable à l'animation par les décibels et au jeunisme anti-vieux, la Gazette salue les nouvelles dérogations. Le choix des termes montre de façon amusante le public auquel on sert la soupe.

12/11/2011 : article du midi libre : 4 bars de plus pourront obtenir la dérogation de 2h du matin. A noter : Ni Nimes-sans-bruit, ni le Comité de quartier n'ont été consultés à cette occasion.

11/11/2011 : article du midi libre : la mairie à l'écoute des cafetiers de nuit.

29/09/2011 : article de la gazette : 9 bars se réunissent pour créer une association. Premier objectif : pression sur le maire Fournier, soutien traditionnel des bars (qui s'est mis du coup tous les habitants à dos).

29/07/2011 : article de la gazette exposant le résultat de la période d'observation sur les dérogations accordées par le préfet jusqu'à la feria des vendanges, comme suite à la réunion du 20 juillet 2011. Seuls 5 bars conservent leur dérogation jusqu'en février.

28/07/2011 : un article de la gazette : certains cafetiers ont été citoyens et ont obtenu du préfet des dérogations à la loi obligeant la fermeture à 1h du matin et d'autre pas. (notre commentaire : déjà le système : si vous observez la loi, on vous permet d'obtenir une heure d'ouverture de plus est assez étonnant par ce qu'il révèle de la faiblesse des pouvoirs publics... mais en plus il y a de bien mauvais perdants qui ne parle pas de se réformer mais crient qu'on les égorge... toujours les mêmes évidemment. Il faut savoir que tous n'ont pas perdu la dérogation forcément pour le bruit ; certains ont pu perdre la dérogation à cause d'autres troubles à l'ordre public, comme la prostitution).

21/07/2011 : un article du midi libre : Sous le titre Nîmes L'association "Nîmes sans bruit" rêve d’une ville exemplaire, le Midi Libre pour la première fois fait allusion aux idées en place sur la page d'entrée de www.nimes-sans-bruit.com. Analysant la montée très récente du bruit à Nîmes comme l'écho de la montée en puissance des sonorisations lors des férias, l'association rêve d'une féria au souffle des taureaux et des musiciens. Cette feria verte réconcilierait les habitants avec la fête ; la plupart reviendraient participer en famille dans une feria apaisée... et la recette des bars reprendrait nettement des couleurs. On voit bien aujourd'hui combien l'excès de sonorisation n'attire plus que les jeunes fauchés et les violents... Au niveau du prestige de la ville, cette féria rénovée ferait parler d'elle et pourrait être un fantastique vecteur de communication pour une mairie intelligente.

21/07/2011 : un article du midi libre rendant compte de l'importante réunion organisée par le préfet autour du sujet des dérogations accordées aux bars pour des fermetures au-delà de l'heure légale de 1h du matin. Les établissements obtenant ces dérogations devront avoir un comportement conforme à la loi. L'avis des riverains sera pris en compte. A noter, comme d'habitude, l'attitude étrange de la mairie qui ignore les 3000 riverains de l'écusson pour un soutien inconditionnel aux intérêts privés de 2 ou 3 bars hors-la-loi en matière de bruit. Nîmes-sans-bruit rappelle une nouvelle fois son credo : la loi, rien que la loi.

20/07/2011 : un article de la gazette daté du 21 juillet 2011. Pour une fois un article convenable de la gazette qui expose assez bien les positions des uns et des autres, avant la réunion sur les dérogations convoquée par le préfet le 20 juillet 2011

16/07/2011 : un article du midi libre au titre vraiment exagéré ; mais l'article rappelle bien les enjeux : le préfet est soumis à une pression politique importante de la part du lobby des bars ; l'association rappelle qu'il est le garant de la santé publique et du respect des lois républicaines... ce qui est crucial dans un contexte où la mairie ne joue pas le strict respect de la loi face au bruit.

01/07/2011 : un article du quotidien du médecin sur le bruit  : La mission parlementaire sur les nuisances sonores a présenté son rapport, avec à la clé 19 propositions censées prévenir les nombreux dommages sanitaires liés aux expositions de bruit excessives et répétées. Premier visé avec le bruit des avions, l'excès de bruit dans les discothèques.

 

19/06/2011 : Un article du Midi Libre sur le travail des équipes municipales pour lutter contre les excès de décibel pendant la féria (un grand merci aux agents municipaux de la part des riverains. On compte sur vous !) :
"Amélioration également en ce qui concerne les nuisances sonores, sans doute en raison des nombreux contrôles de la police municipale. Mais mieux n’est pas parfait : 12 établissements ayant dépassé le seuil de 90 décibels devront acquitter une forte amende (5e classe, soit environ 1 500 € ). 13 procès-verbaux ont été dressés pour des enceintes tournées vers la rue ou pour des baffles installées à l’extérieur, sans que l’établissement ne dispose habituellement d’une terrasse. Et pour les Vendanges, la ville n’entend pas relâcher la pression."
Notre commentaire :
Pour mémoire, l'arrêté municipal concernant le bruit pendant la féria 2011
L'obligation des enceintes tournées vers l'établissement nous a semblée peu respectée... or c'est vraiment un excellent moyen d'obliger les établissement à moins de bruit. Nous espérons que la municipalité prolongera les efforts l'année prochaine. Nombre de commerçants se sont plaints auprès de nous que l'excès de bruit pendant la féria avait éliminé les familles de la fête... et qu'ils ne restaient plus que des très jeunes sans aucun pouvoir d'achat. On sent que chez les commerçants la prise de conscience que le "bruit tue la ville" se fait. Or ce qui est vrai au moment de la féria l'est également de tous les autres jours !

11/06/2011 : Article du midi libre : le DJ refusait de baisser le son, bagarre générale place Vieille à Beaucaire... à télécharger ici.

15/05/2011 : un potin glané dans Midi Libre. Le préfet aurait l'intention d'apporter un peu de tranquillité en ville en fermant des établissements... qui vivra verra.

15/04/2011 : Bruit dans l'Ecusson : la volte-face du préfet. C'est le titre de l'article de la gazette sur les nuisances sonores en ville.


14 avril 2011 : Un article de la Marseillaise. Le journal s'intéresse pour la première fois à une question que le Midi Libre suit depuis longtemps. Merci à la rédaction qui rappelle sur sa couverture (illustration ci-dessus) que les habitants ne demandent avec l'insonorisation des bars que "le strict respect de la loi".
Télécharger l'article + Un encadré (l'idée de charte fait sourire parce qu'elle relève d'une mauvaise analyse : le problème est déjà le non-respect des engagements légaux ; ajouter une autre couche d'engagements ne sert à rien...)

13 avril 2011 : Midi Libre parle de la réaction de l'association et des bars qui, pour fêter le préfet, ont encore monté le volume le week-end...
Télécharger l'article

7 avril 2010 : Dans Midi Libre du jour, le préfet donne sa réponse aux bars qui demandent un retour aux dérogations d'ouverture jusqu'à 2h :
Dès le 1er mai, le vendredi et le samedi, des cafés pourront fermer à 2 heures, à Nîmes, sous autorisation préfectorale. Cette décision s’appliquera pour un mois test. Fin mai, les services préfectoraux établiront le bilan de l’expérience, et pourront autoriser la fermeture à 2 h du matin tous les jours de la semaine.
Cette incroyable récompense aux fauteurs de trouble, annoncée à brûle-pourpoint après la réunion avec les représentants de Nîmes-sans-bruit en préfecture (au cours de laquelle tout le monde était pourtant d'accord pour déplorer la montée des problèmes de bruit en ville...) semble en fait être une forme de compensation - décidée à l'avance - à la perte d'activité des bars due aux travaux du Transport en Commun en Site Propre (TCSP). Le préfet promet en échange au collectif plus de sévérité dans la surveillance des bars : recul effectif contre promesse encore à tenir... les membres du collectif sont consternés par le recul du préfet, qui semble n'aller ni vers le respect des lois de la république dont il est le représentant ni  vers l'écoute des représentants élus qui sont intervenus à ce sujet auprès de lui.
Les membres du collectifs Nîmes-sans-bruit seront extrêmement vigilants dans la période à venir. Si aucune solution ne peut être trouvée pour faire respecter la loi au niveau local et que le représentant de l'état ne fait pas sa part, il faudra porter l'affaire au niveau national. Pendant ce temps la fuite des habitants continue et les commerces traditionnels périclitent.
Télécharger le document officiel

24 mars 2011 : Une prise de position du député Yvan Lachaud favorable à un retour au calme en ville et au respect des règlements par la poignée des bars fauteurs de trouble s'est concrétisée par une lettre d'appui auprès du préfet. Cette lettre peut être téléchargée ici. Nous remercions M. Lachaud pour son sens des responsabilités et le rappel à l'obéissance aux lois de la République. L'inaction du maire en apparaît encore plus invraisemblable.
Qui est Yvan Lachaud ? Premier adjoint au maire de Nîmes, en charge des finances, il est élu député le 16 juin 2002, pour la XIIe législature (2002-2007), dans la première circonscription du Gard sous la double étiquette UMP-UDF. Réélu en tant que député PSLE, pour la XIIIe législature (2007-2012) dans la 1e circonscription du Gard. En décembre 2010, le Président de la République lui confie une mission pour faire émerger de nouvelles réponses à la délinquance des mineurs.

14 mars 2011 : lettre du sénateur Simon Sutour, contacté au sujet du bruit à Nîmes, faisant part de son intervention immédiate auprès du préfet du Gard.
Qui est Simon Sutour ? Simon Sutour est membre du PS, né le 18 août 1952 à Sète (Hérault), et vit à Nîmes (Gard) depuis son adolescence. Fonctionnaire territorial de formation, il a été élu Sénateur du Gard le 27 septembre 1998, réélu en septembre 2008. Ses fonctions au Sénat :
- Secrétaire du Sénat
- Secrétaire de la commission des lois constitutionnelles, de la législation, du suffrage universel, du règlement et d'administration générale
- Vice-président de la Délégation pour l'Union européenne
- Membre du Bureau du Sénat

Journal télévisé France 3 Languedoc Roussillon du 9 mars 2011
Un patron de bar à l'origine d'une contre pétition regroupant de nombreux bars cite les problèmes actuels des bars (crise économique, travaux sur Nîmes, fermeture des bars à 1H du matin imposée par le préfet) tandis qu'une riveraine rappelle que tous les bars ne sont pas à mettre dans le même panier. Certains ont en centre-ville un comportement conforme à la loi (et marchent très bien).
Saisissons l'occasion, entre parenthèse, de donner un coup de chapeau à des établissements comme le bar des Beaux-Arts devant la cathédrale. Merci aux gens bien ! On les aime !

3 mars 2011 : lettre Bernard Casaurang à Nîmes-sans-Bruit au sujet du bruit à Nîmes. Dans cette lettre, Bernard Casaurang confirme les faits. Il rappelle la responsabilité du maire en matière de bruit et une difficulté de lutte accrue par
- la législation européenne assez tolérante en matière de musique et
- une organisation des bars autour de guetteurs chargés de signaler l'arrivée des forces de l'ordre.
Bernard Casaurang est conseiller municipal et général de Nîmes (Canton 4), membre du parti socialiste et président du groupe radical de gauche, qui défend les valeurs de la république et œuvre dans les domaines du logement, de l'éducation, du développement durable, de l'économie, de l'agriculture, des personnes âgées

Midi Libre du 27 février 2011
Le Comité de quartier de l'Ecusson est ranimé. Coopération avec Nimes-sans-bruit au programme.

Midi Libre du 15 février 2011
Article du Midi Libre suite à la première réunion publique de Nîmes sans Bruit. En matière de bruit, la municipalité n'a encore aucune conscience de la gravité du problème. Les services de l'état sont plus sérieux... et plus proches des habitants.

Midi Libre du 31 octobre 2010
Le maire prend le parti de la poignée des bars qui font du bruit : les citoyens peuvent attendre. Tout cela toujours au faux prétexte de l'économie : qu'on parle aux commerçants du jour d'un centre-ville duquel les gens s'enfuient... et qu'on calcule vraiment ce que l'économie gagne et ce qu'elle perd.

La Gazette du 28 octobre 2010
Delprat, le patron du Victor Hugo, est un bon citoyen : il a insonorisé tout son bar (pas un mot bien entendu sur les immenses enceintes posées dans la rue presque tous les week-end...

 


La Gazette n°593 - 14 au 20 octobre 2010
Un dossier assez complet sur le bruit à Nîmes. L'adjoint au maire consent enfin à reconnaître qu'il y a un problème avec le bruit... commence même à être évoqué le problème central des enceintes placées dans la rue et hurlant pendant la nuit (pour nombre d'exploitants de bar le seul souci est celui de la cigarette qu'on est obligé de fumer dehors... c'est le client qui crée le problème sonore). Coup de chapeau au préfet qui agit vraiment. Pas de coup de chapeau au maire qui reste le seul à dormir. On est très étonné du culot de certains patrons d'établissement qui prétendent "animer la ville" alors qu'ils la vident. Nous avons collecté des témoignages écrits d'habitants chassés du cœur de ville à cause du bruit... En 2010, 40% des habitants d'un immeuble de la rue de la Madeleine sont partis à cause du bruit... (preuve écrite à la demande !) Si le bruit ne tue pas la ville... Lorsque les autres commerçants du centre auront compris que les bars tuent leur commerce en éloignant leurs clients de la journée et qu'il commenceront à s'en émouvoir un grand pas aura été fait.

Le Monde - octobre 2010
En France 2 personnes sur 3 sont dérangées par des nuisances sonores au domicile. Les bruits de voisinage sont insupportables pas seulement à cause de leur intensité, mais parce qu'ils imposent à celui qui les subit une violence, celle de s'introduire de force dans son domaine privé.

Télé Miroir du 5 octobre 2010
Le bruit fait la une à Nîmes. Evocation de la limitation des dérogations préfectorales à 1h du matin pour les café de centre-ville. Le reportage ne parle pas des enceintes à l'extérieur qui est la cause principale de bruit. Elles sont pourtant interdites par le Ministère de l'Intérieur.

Midi Libre du 18 juillet 2010
Un courrier des lecteurs sur les nuisances sonores dans l'Ecusson

La Gazette du 15 au 21 juillet 2010
Un tapage organisé par la ville : le jardin de la Fontaine, site ***, envahi d'estrades, jonché de cannettes plus de la moitié du mois de juillet... tout cela ponctué par une porte d'entrée principale toujours défoncée après une des xièmes animations organisée par une municipalité bien incapable de reconnaître qu'un jardin peut-être un joyau en soi...
Un article de la Gazette pointe les causes d'une organisation qui ne profite qu'à quelques uns et gêne le plus grand nombre. L'argent toujours...

Portail Yahoo du 8 juillet 2010
Chantal Jouanno promet 150 millions par an contre le bruit des routes
L'article évoque assez bien la montée du bruit en France et l'ampleur du problème posé :
"Deux tiers des Français se disent personnellement gênés par le bruit à leur domicile et près d'un Français sur six a déjà été gêné au point de penser à déménager"

Extrait de l’enquête TNS SOFRES sur le bruit 29/06/2010 Source : http://www.tns-sofres.com/points-de-vue/051192AD6B984C4ABE87B0B7FB887AE3.aspx
Résumé : le bruit est une nuisance pour 2 français sur 3 et la première des nuisances pour 22% des français. On souffre plus de bruit dans les grandes agglomérations que dans les petites (Cette proportion y monte à 29%). Si le bruit des voies de circulation est la gêne principale des habitants des quartiers résidentiels (63% les citent comme première cause), les mauvais comportements sont bien plus souvent cités par les habitants de zones moins favorisées (pour lesquels c’est à 34% la première cause). Le bruit des 2 roues est abondamment cité par tous.

Midi Libre du 3 juin 2010 :
Le collectif Nîmes sans bruit reçu en préfecture
L'article fait allusion aux nouvelles recommandations de l'OMS en date du 8 octobre 2009...
complètement ignorées de l'encadrement institutionnel !)

Midi Libre du 30 mai 2010
Le grand vainqueur de la féria... c'est le bruit.

Midi Libre du 28 mai 2010 :
François Charcellay en appelle à un niveau de bruit "raisonnable" pendant la féria.

Bilan de la féria 2010 :
Un bilan chiffré de la féria 2010 (source Mairie de Nîmes) très révélateur du laisser-faire. Jamais il n'y a eu autant de bruit... et si peu d'interventions contre le bruit...

Midi Libre du 24 mai 2010 : Montpellier veut vire un été tranquille...

Midi Libre du 22 mai 2010 : le bar le Victor Hugo assassine la Pegoulade

Midi libre du 28 avril 2010
Echo dans le Midi Libre de la lettre envoyée par le collectif au Préfet du Gard
Télécharger l'article (le collectif a finalement été reçu le 27 mai par les services de la Préfecture, en présence du commissaire de police)


Midi-Libre du 28 novembre 2010 : Ecusson - Bruit : les riverains au bord de la crise de nerf
Ce très bon article du Midi-Libre décrit le phénomène assez exactement comme il est. L'article parle du glissement des bars vers le modèle de la discothèque sans les contraintes d'insonorisation qui vont avec...
La Une du midi Libre (fichier image png)
L'article en page intérieure (fichier image png)
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La Gazette du 28 novembre 2010 : Brève sur la création de ce site
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